![]() Plate-forme : Bande Dessinée Date de sortie : 29 Janvier 2026 Options : Alertes - Voter pour ce jeu Editeur : Développeur : Genre : Bande dessinée Multijoueur : Non Jouable via Internet : Non Test par Nic0078/10 Scénario : Marco Bianchini et Marco Santucci La fourmi blanche nous transporte dans un monde vraisemblablement post-apocalyptique, situé dans un futur lointain, où l'humanité a disparu, laissant place aux Géosiens et aux Nautiles. Ces deux peuples, l'un terrestre et l'autre marin, se sont historiquement affrontés, mais connaissent désormais une période de paix malgré leur haine mutuelle. Oui, mais qu'en est-il de l'héroïne ? Cette fourmie blanche qui orne la couverture et les images promotionnelles ? Eh bien, elle apparaît dès les premières pages et semble être une figurine d'action dotée de compétences exceptionnelles (à tel point qu'elle esquive un missile), mais elle disparaît ensuite dans ce qui s'avère être un long flashback retraçant son parcours jusqu'à devenir une fugitive. L'histoire relate principalement la lutte des Nautiles contre une maladie génétique qui décime inexorablement la population. Pour trouver un remède, un membre de la caste scientifique s'aventure dans le monde extérieur, où il découvre un outil issu d'une civilisation ancienne qui lui permettra de développer un traitement et de ramener le protagoniste à la vie. Le Nautile, cependant, ne se rendit pas compte de la présence du fils belliqueux du roi géosien, qui allait exploiter la technologie nouvellement découverte pour accroître ses capacités (initialement plutôt néandertaliennes) dans le but de restaurer le prestige de son peuple et d'écraser ses ennemis. Vous vous êtes souvent promis de lire les volumes de la fourmi blanche , la saga de science-fiction née en 2005, écrite par Marco Bianchini et Marco Santucci et illustrée par Patrizio Evangelisti, mais vous n'en avez jamais eu l'occasion. Graph Zeppelin vous sort de ce mauvais pas en la rééditant dans son format habituel. Ce premier tome réunit 64 pages en couleurs où Evangelisti déploie non seulement un style remarquable, mais aussi une interprétation très originale des structures, des véhicules et des costumes d'un futur lointain où la planète Terre, notre civilisation ayant disparu, est déchirée par une guerre entre deux nouvelles races. L'histoire est captivante, même si la charmante protagoniste est peu présente dans ce premier numéro. Ce dernier pose surtout les bases de la suite, en présentant les personnages et les intrigues secondaires. La fourmi blanche a ce petit côté bande dessinée des années 70, avec une touche française (mais on reconnaît bien la production italienne), un soupçon de BD argentine, à la croisée de la science-fiction et de la fantasy, dans un monde post-apocalyptique isolé. Le ton est celui d'un roman graphique, et les dessins d'Evangelisti sont impeccables. VERDICT-La fourmi blanche excelle par son design, son univers et ses couleurs. On a affaire à un univers extrêmement intéressant (à mi-chemin entre la fantasy, le post-apocalyptique et la science-fiction), parfaitement défini par le style des villes, des machines et des peuples eux-mêmes. |